par angèle casanova

« corps »

  • cent soixante degrés, dans poèmes, le 8 décembre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème sera publié dans le FPM papier de mars 2016.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème est également publié dans le FPM papier n°9 (mars 2016). Il a également donné lieu à un (…)
  • à ouvrir dans trente ans, dans nouvelles, le 1er mars 2014

    Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours.

    Elle regarde le plafond. Elle compte les fissures. Elle les apprend. Par cœur. Les dessins hasardeux qu’elles forment. Une biche. Une chaise. Constellations nouvelles sur ce ciel improvisé. Elle regarde le plafond. Des heures. Des jours. Elle ne sait plus. La lumière du jour (…)
  • rectangle amoureux, dans mon corps numérique, le 24 novembre 2013

    Elle sort de la douche. Un nuage de buée s’échappe de la porte en plexiglas. Elle essuie le miroir du plat de la main, écarte sa tignasse trempée pour mieux voir son visage.

    Elle sort de la douche. Un nuage de buée s’échappe de la porte en plexiglas. Elle essuie le miroir du plat de la main, écarte sa tignasse trempée pour mieux voir son visage. Elle attrape la serviette, frotte énergiquement ses cheveux retournés puis le reste de son corps. (…)
  • tout prend sens, dans love letters, le 26 avril 2014

    Cervelle limpide
    eau qui court

    Cervelle limpide eau qui court Corps tranquille en équilibre total centré autour d'un point impalpable invisible infiniment structurant Alors tout prend sens
  • la valise, dans poèmes, le 28 décembre 2015

    la valise vibre sur le sol
    je tiens fermement sa poignée
    et marche en visant
    le point de lumière

    la valise vibre sur le sol je tiens fermement sa poignée et marche en visant le point de lumière au-delà de la bretelle l’hôtel hopper de pacotille m’accueille déjà derrière les deux ponts en enfilade au milieu un no man’s land occupé par des snacks crèpes (…)
  • le soutien-gorge (quelques notes), dans poèmes, le 17 décembre 2015

    la lumière joue sur le plafond voûté
    les statues émergent de l’ombre
    fantômes voluptueux
    l’eau rasante file droit au milieu

    la lumière joue sur le plafond voûté les statues émergent de l’ombre fantômes voluptueux l’eau rasante file droit au milieu verte plane silencieuse elle s’étend sur toute la longueur du bâtiment *** la piscine un peu moins de cinquante mètres qui ne furent (…)
  • main baladeuse, dans petits bouts de vie, le 23 septembre 2012

    Matin malade devant les enquêtes impossibles. Couette au menton, je ris des élucubrations grand-guignolesques d’un Bellemare. Souris vaguement de l’érudition d’un criminel laissant derrière lui, farce et attrapes, des empreintes palmaires de gorille.

    Matin malade devant les enquêtes impossibles. Couette au menton, je ris des élucubrations grand-guignolesques d’un Bellemare. Souris vaguement de l’érudition d’un criminel laissant derrière lui, farce et attrapes, des empreintes palmaires de gorille. Poe Bellemare dansent la (…)
  • le raisin, par Angèle Casanova, dans écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015), le 4 décembre 2015

    Pour lire mon texte, allez là.

    Pour lire mon texte, allez là.
  • berthe, dans nouvelles, le 11 septembre 2014

    Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château.

    Joux, par Angèle Casanova Elle passe sa vie à attendre. Tapie dans un coin de ce trou noir. Humide. A gratter distraitement les murs de terre crayeuse. Imbibés de la neige fondue qui s’infiltre partout dans le château. Suinte à la surface de sa peau insensibilisée par les (…)
  • géométrie variable, dans oeuf mimosa, le 3 août 2014

    Ce qu’elle a ce qu’elle est. Comment départager. C’est compliqué. Avoir un corps. L’incarner. Être ce corps. Le dépasser de l’intérieur. Être autre à l’intérieur. S’en sentir écartée. Mise à la marge. Être chair et puis quoi.

    Ce qu’elle a ce qu’elle est. Comment départager. C’est compliqué. Avoir un corps. L’incarner. Être ce corps. Le dépasser de l’intérieur. Être autre à l’intérieur. S’en sentir écartée. Mise à la marge. Être chair et puis quoi. Alors traîner ses guêtres. Se heurter à tous les (…)