par angèle casanova

« angoisse »

  • cent soixante degrés, dans poèmes, le 8 décembre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème sera publié dans le FPM papier de mars 2016.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème cent soixante degrés sur le site de la revue le FESTIVAL PERMANENT DES MOTS (article paru le 8 décembre 2015). Ce poème est également publié dans le FPM papier n°9 (mars 2016). Il a également donné lieu à un (…)
  • le raisin, par Angèle Casanova, dans écrire avec Stéphane Bataillon (décembre 2015), le 4 décembre 2015

    Pour lire mon texte, allez là.

    Pour lire mon texte, allez là.
  • vortex, dans poèmes, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
  • goguenards, dans nouvelles, le 17 février 2014

    Tous les matins, je m’installe à ma table à dessin. Les journaux du jour et un mug de café à portée de main. Tout en buvant mon café, je commence à tracer, négligemment, quelques croquis.

    Tous les matins, je m’installe à ma table à dessin. Les journaux du jour et un mug de café à portée de main. Tout en buvant mon café, je commence à tracer, négligemment, quelques croquis. De temps en temps, je pose mon crayon. Je tourne la mollette de la radio. Je change de (…)
  • vortex, dans maman, maman, j’ai rêvé de l’ours, le 5 octobre 2015

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de mon poème vortex dans la revue PAYSAGES ECRITS n°25 (septembre 2015), p. 74.
  • des démons dedans, dans nouvelles, le 5 octobre 2013

    Elle entre dans le bar. La nuit tombe. Elle dit bonsoir, hésite, reste debout devant la porte. Accoudé au comptoir, il boit une 16. A grandes rasades. Bouche ouverte. Pas goulu. Pas soiffard. Il laisse la bière l’envahir. Son visage est neutre. Impassible.

    Elle entre dans le bar. La nuit tombe. Elle dit bonsoir, hésite, reste debout devant la porte. Accoudé au comptoir, il boit une 16. A grandes rasades. Bouche ouverte. Pas goulu. Pas soiffard. Il laisse la bière l’envahir. Son visage est neutre. Impassible. Elle le regarde. (…)
  • sens critique, dans petits bouts de vie, le 18 octobre 2013

    Le sens critique je ne l’ai pas. Je gobe tout. Comme une mouche. Je ne comprends pas les blagues. Je minimise les défauts des gens. Tout me parvient étouffé passé au crible d’une douceur de vue qui m’accable quand atterrée je me rends compte.

    Le sens critique je ne l’ai pas. Je gobe tout. Comme une mouche. Je ne comprends pas les blagues. Je minimise les défauts des gens. Tout me parvient étouffé passé au crible d’une douceur de vue qui m’accable quand atterrée je me rends compte. Que je suis encore une fois (…)
  • le lit, dans publications, le 2 avril 2017

    J’ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma série poétique Le lit dans la revue HORS-SOL, rubrique Cahiers, Météores (article paru le mardi 8 novembre 2016).

    J'ai le plaisir de vous annoncer la publication de ma série poétique Le lit dans la revue HORS-SOL, rubrique Cahiers, Météores (article paru le mardi 8 novembre 2016).
  • cric crac, dans poèmes, le 2 mars 2011

    cric crac
    mes os de verre
    je suis à terre

    cric crac mes os de verre je suis à terre
  • ressource / humaine, dans petits bouts de vie, le 24 septembre 2012

    Elle est une ressource humaine. Elle se le dit, se le répète. Une ressource. Humaine. Pour eux, plus ressource qu’humaine. Elle pense qu’elle aurait besoin de retrouver la source où, précisément, se ressourcer.

    Elle est une ressource humaine. Elle se le dit, se le répète. Une ressource. Humaine. Pour eux, plus ressource qu’humaine. Elle pense qu’elle aurait besoin de retrouver la source où, précisément, se ressourcer. La source qui transformerait cette passivité lémurienne (…)